20/04/2012

Délires...

Dans le confort de mes atroces souffrances, mon champs de conscience, soudainement, est envahi par une masse immence-protuberence de chaires mortes vivantes, dans le quel vivent des crasses epouventables de vermines qui-poux, vers solitaire au centre du quel je me trouve emprisinnoné dans une infime petite sphère-moi du quelle j'assaye de me libérer. Il n'y a rien de pire que les prisons mentales..

.Vareltzis Patrice, 20 avril 2012.

18:11 Écrit par Memophis dans # Vareltzis Patrice | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |