28/07/2013

Discret

En esclave

un bras tendus

me donne un coin de grabuge

trop parasité

a tendre l'ame

plein de masse de marre

d'etre chomeur

a ceux qui chauffe

comme mes mains qui brules

comme les suivis

s'enflame 

comme toujours on inverce les conscequence en rigolent

l'obsession mallsaine s'agite

00:47 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/07/2013

Ete mous

les sociétés 

de solitude et d'autre intererrieur

chamaille leur regard

un temps vision d'abseinthe

vivre et laisser aprivoisé de vin 

muet dans l'ancythere

a l'amont de ses nuit de sort 

entropologie 

demostophique

20:46 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'autre

Des yeux vide

s'echapait

de mot 

et de terre

la face serpentaire

encorre nue des rues

l'etrangé

venait du monde

ce torturant

obsedant l'autre

de son attente

tordant l'union

frapant son passé 

sur le sol absurde

soupirant un soufle 

de poussiere 

et rancoeurs

20:16 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/07/2013

A mes humbles

A mes humbles

qui a se jour

passent

passe d'ombre

de son air

aux creux des coeur

planté comme les cieux

rigole l'eternel

plus rien ne me fais marré

sacre

ecorce

source tu verra

on meurt tous

captive ton eceuille

et cloué

dans cette brume

proscri l'ombre

et du nom 

l'abime

tout progrè humain

toute vertue

meurtri

epend ton sourire

tu vera je ne souris pas 

11:39 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

hime

La mort compte

pour les mortels

aux sens stricte 

de perdre ça force

a ne plus aimer

que le recif 

pour si fracassé

etre l'epoque etre la liberter

comme un hyme comme un mort

aux pied de l'abime

et sombré dans la lune 

d'un poing serré

brise qui chuchote

et a rire se qui rend fous

et des monde qui course

soit a l' oubli

soit au regard

et dans ses peuple nous fut present 

et muet a ceux 

qui lise des reves

et qui eclate en sanglot

sacré nation

et strophe

innocente 

de l'or

que l'on vous fime 

quand on cris

a se couché

a voir passé

et sombré un astres

qui eu a emporté

colére et verité 

 

11:01 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Frere et frustre

hier loign d'une tombe 

je puise les flammes 

de ses vies d'hommes 

dans ses maims je ne fut que le jouais de ces desir

la violence 

titille la cause 

l'essanse de ses remord 

transperca mon coeur

la peur et la soufrance

au corp et dans l'ame

ça folie me punissan de la loi d'un etat

le mien de plus etre

car dans tout peuple 

il y a des mondes

oui  des histoire que l'ont cache et que l'on frustre

10:29 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Corps contre corp

les coeurs que sont il

peut etre un bien 

une nuit et la brise

je n'ai que vus 

et des arbres se sont penché

certain la pudeur

d'autres la honte

le corps de ses mots on fait corps

j'existait dans l'ame

entre ombre et lumiere

evanescance du voyage 

le corp humain 

vie d'absence

le corp soufre 

dans une vie ou la mort 

deviens humaine

10:20 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Baiserie d'ombre Solitaire

Le silence a besoin des autres

tout ce qui est fier 

n'est plus d'inutile flambeaux devant un etendar

l'aimant ou l'on entend de graves mots

s'empare d'autres dis

et un peu dans l'oublis 

acroché et naif

passé de destin 

plonge dans 

l'ombre profonde

regard de silence

a trop se noyer

entre exquise et alcove

desanchanté

de la nuit

maternelle 

et de son haire de femme

10:08 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Terrase de café

Désesperé,

je n'attend plus rien

aussis bien

que desanchanté    

Je me plonge

depourvus de dieux

juste a l'instant de l'gnorence

leux yeux a l'innocence

plein de crainte

dans un gouffre du jeux humain

entre espoire et yeux baissé

et je vis a leur yeux, qu'il preferaient l'ivresse

aussis l'ennuis 

et la tristesse 

01:32 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/07/2013

Condané

J'ai serré les poing de laves

sur une note de texte

publications

altruisme, intruse

mais je suis dans l'erance 

graphié d'époques

bribes et sanglots

par le mal que l'on ma fait

épilogue de ses sciecles

et mon dos battus devein les péchés

au plus mal des chemins de pleures 

et des chemins de laches

et un jour ce fut mon pere et ma mere 

chemin de vérité 

16:38 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Songe

insensibilité, du vertige 

de leurs mots et de leurs chiffres

je ne voyais que l'ame de leurs songes

mais j'etais hanté

et je voulus partir

de ses imperceptibles

il y avait et ils n'y avaient plus

nos coeurs que sont ils

a part des reguard pleins de yeux

et plein de jeux

je ne tolére plus le jour

mais mes nuit calme

songe 

13:26 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Plainte en Groupe

D'un poing serré

La lune sombra

Brise écoute

Et sanglots

L'air chuchotait 

des mots aux Arbres

ils riaire comme des fous

et qui courronait l'advaissaire

courronait le demon

Les siecles

chantier de reguard et de lumiere 

d'argent et de fer 

la mort compte pour les mortels

aux sens du desepoire 

de perdre force

et de ne pas aimer

comment batir sans soufrire 

comment vivre sa liberter

nous somme persécuté

par des savants 

qui voulure tout 

et notre etre avec

13:10 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/06/2013

Jugement et Eclat

divers ne sont plus des commentaires

je m'éloigner de la société par le vécu

la nuit le jour

ne sont plus que chants lamentables

de cette vie sans sentiment 

travailler a la rencontre des pouvoirs 

qui dispose d'heure en heure pris par le jugement

phonétique de certaine lumière se donnant a transfigurer les pleines certitudes

comme des myriades 

sans baiser et sans amour

le soleil se lève pour prendre l'éclat 

son astre de rien, attirant de nouveaux rayons

en vain le ciel se mit à pleurer

blessant des secrets et leur coeur souriait encore du pouvoir et nous du vent .

14:44 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Je part

ma mort serra coloré ,puisante 

toi ma nuit toi mon soleil 

tu aimes les poète qui titube d'arbre en arbre vers le corps le tronc  premier de la naissance de ce décor ta raison est vrai comme jouissante a l'envie de vivre heureux de ne plus être 

de force abandonne moi 

je suis mainte fois le front en avant devant ce que tu sens de moi 

l'écorce la derniers larme fascinant le bien de partir

14:24 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |