29/03/2013

verité et ..


Un être humain normal, rien qu'un garçon, à la « guerre » - terrifié et apparemment brisé par celle-ci. Regardez ses mains, serrées sous la panique d'un enfant, sa vessie qui se vide sous la terreur de la guerre. Vous voyez, la guerre n'est pas naturelle, il n'est pas « normal » pour les êtres humains de s’entretuer aux ordres de dirigeants psychopathes - et pourtant des générations plus tard, les dirigeants psychopathes envoient des garçons sur « d'autres » terres pour tuer et mourir, tout cela pour des mensonges et pour leur propre profit.

13:24 Écrit par Memophis dans @ Vérité a dire .. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27/03/2013

Pourquoi le silence et solitude ...

"Pourquoi le silence et la solitude sont ingénieux --> il n'y a cas voire l'instinct des insecte !"

Logiest M.

l'instinct des insecte

18:07 Écrit par Memophis dans # Michael - Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : l'instinct des insecte |  Facebook |

Vie & destin

Azur sous l'horreur du monde , sommeil, incidemment , esclave ,

maudit sois tu

l'ont mange et baise sous le regard d'ange

aux tête fraternelle comme haine et toi souvenir ,

je perris et mourut ,

proie et sombre lumiere ,

de toi a moi 

chers et tendre société , 

o représentant de l'humain que dis je de l'homme ,

simple pierre si tu me touche faille ta chaire ,

et toi pauvre monde ,

altére 

Hellas 

nuit d'étoile 

et poussiere d'argent 

que ta réalité sois faite ,que de la réalité ,

et se dou tendre entrelacé d'incertitude ..

tu fis l'infinis , tu fis ..

un fils 

donne corps et âme ma faillance 

que je pleures 

dans ta sombre idée de croire que tout t'es du et que dieu c'est toi ..

que dans l'assaille de ma lame , noir et con que tu es 

j'en eu que lente ...

car oui j'eu aimer avoir le dont d'avoir un fils mais ............

mais l'horreur j'en veux pas ! 

17:48 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : destin |  Facebook |

La lois et l'ordre

"Se venger est sanctionner le coupable, on repond par l'action, souvent profond et d'expression contradictoire. Je me demande si NOUS verrons Venger, Vengeresse, vengeance.

Gérer ce qui coexiste , est une gestion approfondie de soi !?  et de ce qui entoure l'identité ...

là ou ont s'équilibre est donc l'entité ou le programme de préjudice psyschique de l'individus --> les préjudices que l'on a ne sont pas tous d'équité et suivant l'ego nos vengeance !

17:32 Écrit par Memophis dans @ Ce que je pense | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : constatation |  Facebook |

La Femme

" Pour ceux qui croi vraiment, en un dieu dans leur dos, ont une haine extreme de l'Endroit ou ce situe le bonheur "

Logiest M.

17:23 Écrit par Memophis dans # Michael - Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

la société

"L'idéal c'est quand on nous fais une carresse inimitable, c'est de rester ZEN" 

Logiest M.

17:21 Écrit par Memophis dans # Michael - Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Aristote

"L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit."

"L'argent n'est qu'une fiction."

"Il est beau de ne pratiquer aucun métier, car un homme libre ne doit pas vivre pour servir autrui."

"Les lettres servent d'ornement dans la prospérité et de consolation dans le malheur."

"Il y a la même différence entre les savants et les ignorants qu’entre les vivants et les morts."

"En toute chose, c'est la fin qui est essentiel."

 

Aristote

17:00 Écrit par Memophis dans * Aristot | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/03/2013

Crépuscule pluvieux


Crépuscule pluvieux

À Rodolphe Darzens.

L'ennui descend sur moi comme un brouillard d'automne 
Que le soir épaissit de moment en moment, 
Un ennui lourd, accru mystérieusement, 
Qui m'opprime de nuit épaisse et monotone.

Pourtant nul glorieux amour ne m'a blessé, 
Et c'est sans regretter les heures envolées 
Que je revois au loin, vagues formes voilées, 
Mes souvenirs errants au jardin du passé.

Et pourtant, maintenant, dans l'horreur languissante 
D'un soir de pluie et dans la lente obscurité,
Je sens mon coeur que nul amour n'a déserté 
Mélancolique ainsi qu'une chambre d'absente.

Éphraïm MIKHAËL   (1866-1890)

21:42 Écrit par Memophis dans > Éphraïm MIKHAËL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Éphraïm mikhaËl |  Facebook |

Cantique de saint Jean

 

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Le soleil que sa halte 
Surnaturelle exalte 
Aussitôt redescend
Incandescent

je sens comme aux vertèbres 
S'éployer des ténèbres 
Toutes dans un frisson
A l'unisson

Et ma tête surgie 
Solitaire vigie 
Dans les vois triomphaux
De cette faux

Comme rupture franche 
Plutôt refoule ou tranche 
Les anciens désaccords
Avec le corps

Qu'elle de jeûnes ivres
S'opiniâtre à suivre
En quelque bond hagard
Son pur regard

Là-haut où la froidure 
Éternelle n'endure 
Que vous le surpassiez
Tous ô glaciers

Mais selon un baptême
Illuminée au même
Principe qui m'élut
Penche un salut.

Stéphane MALLARME   (1842-1898)

07/03/2013

Coeur Vain

je bois des larmes car je n'ai plus de vin

elle pousse a la souffrance 

tant cette eau me crèves le coeur

et s'assimile a mon sang

des l'armes cette eau qui nous tue

j'en ressent chaque personne chaque malheur

elle n'est pas comparable a la rosée

elle tout le malheur de tous ces siècles

je suis amorphe et plein de douleur

j'en vois le passée j'en subit c'est continence

et sa jonction me fais mourir

23:15 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le jardin du souvenir

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des adorations sur des jardins d'encens 

ou amoureuse d'une brise légère

m'enleves la pitier de son coeur nu

faisant chanter les chevaux

a pas amère entre elle et moi

le torent de son corp sur le mien

 

son les raisons faite pour croire

le quantique de la vie 

de force ont ce parfume d'idée 

donnant la chance au note de nos chaines enlacer

 

on ce touche de corps 

par des voix immuable

posée comme cyclable sur une eau tiède

vaincus en renégat 

jusqu'aux fenêtre de nos jeunes année

23:09 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

le silence du regard

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les lumière sont les étreinte

vas y ...vas y 

vas vers cette nudité

vers ce silence

recueillant ses nuits

de ces fruits

de souffrance et de joie

il faut trop bien savoir 

savoir mourir 

comme une bête salle délester

 

aimer avec un rien de détresse 

dans les et le regard des autres

22:56 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Botte marchande

C'est en marchand que je rencontre le bruit digérer ,qui nous font esprit d'une société labyrinthe .

Pour moi, nous somme autre ..

vivant tranquille dans notre euillet ,

plein de vanité et d'orgueils

ou l'absolu n'est autres que les images fermer d'un d'espoir 

le bruit des bottes m'abat, rien n'est que vérité

les silences sont rares

et dans le bruit, je perd connaissance

un silence absurde mais vain

et je reste seul

22:06 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Blancheur Noire

les ombres coules des eaux

ou ce murmure un ciel

les chaines ce fermes 

tout ce couvre de vague 

un long silence balance la vie

on voit fumer l'écorce de âme

d'un dernier empire 

les heures ce rogne

sens lointain

capital d'innocence

lierre de livres

sans crainte tu nage

sans crainte tu n'est plus trop d'aujourd'hui

 

21:57 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |