11/08/2012

Philosophie

les ignorants

allumes leurs chandelles

sur l'ironie

que fut toujours un vautours

qui crie sans saisir

jusqu'a attendre sa proie

dans l'orage et l'outrance

et que rien de la chaires 

entre dans les liens et ou tout autant qu'il ne saisisse de souffrance

il laissera s’étendre

l'indolence de ses griffes noire fermer sur moi et sur ma vie là ou je veux être 

me donnent une ombre de sa sentence

cet esprit mal habille presque malin 

cet esprit qui ce plonge dans des tombeaux pour en lire l'histoire

dans un algèbre incompréhensible 

de croac et de corps gesticulaire

ou le crime et là, et ou toi tu couvre mes mots.

 

je songe aux nuit sur ce vent

naitre de noire en lui comme une lumière en nous 

dévotion captif de ses gestes et a toute ses paroles sur ce que pense se perdus  de l'horloge

 

avant on sculptait des ornement pour que l'âpres vie soit plus paisible et saisissable dans le sens de la vie elle même

maintenant,

on sort de ces tombes pour voire la vie, mais vois on encore quelque chose entre deux souffle ici

on ce débraille maladif d'un coter non argileux qui fait hurlé le coeur seul de nos yeux, la ou la poudre de se savoir … 

toi ma nuit toi mon soleil 

tu aimes les poète qui titube d'arbre en arbre vers le corps de ce tronc  premier 

de la naissance de ce décor, ma raison est vrai comme jouissance

a l'envie de vivre heureux, de ne plus être 

et de force abandonne moi 

je suis mainte fois le front en avant devant ce que tu sens de moi 

l'écorce la dernière larme fascine le bien de partire ...


17:34 Écrit par Memophis dans # Michael | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.